la-renarde "La Renarde"  de Mary Webb

Un petit bijoux de la littérature anglaise du XIXe siècle!

Un très beau roman à lire absolument si on aime la littérature anglaise! La plume de Mary Webb est d'une sensibilité profonde et d'une élégance rare!

Le mot de l'éditeur

À la fin du XIXe siècle, Hazel Woodus, jeune fille farouche et indépendante de dix-huit ans, vit avec son père dans la campagne anglaise.
Amoureuse de la nature, elle aime vaga
bonder librement dans les bois en compagnie de sa renarde apprivoisée. Mais les bois, comme les terres environnantes, appartiennent à Jack Reddin, le hobereau local passionné de chasse...

Les chemins de Hazel et de Jack se croiseront donc, sans doute pour le pire. À moins que le révérend Marston, qui souhaite épouser Hazel, ne réussisse à éloigner la jeune femme de cette contrée... Mais l'appel de la campagne n'est-il pas le plus fort ?
Écrit en 1917, La Renarde est le deuxième roman de Mary Webb, un conte romantique et puissant dont l'intrigue s'ancre au coeur d'une nature prégnante et mystérieuse qui donne force, sensualité et violence à ses personnages.

Citations

Lancé ainsi sur la colline, rompant le calme qui d'un bout de l'année à l'autre régnait sur les pâturages, cet homme incarnait le principe cruel et destructeur qui anime la plus grande partie de la société humaine - celle qui montre une si curieuse indifférence envers les tortures qu'elle inflige à la sensibilité d'autrui. p 244C'est en poésie seulement que le monde entier comprend un amoureux. Dans la vie réelle, on le déclare enroué, et on lui donne une bonne cuillerée de ce mélange nauséabond appelé le bon sens. (p.114)

 

 

L'éclat des lanternes s'affaiblit au clair de lune, et le monde parut s'élargir à l'infini, à l'image de l'existence humaine quand apparaît l'amour. p327

Lancé ainsi sur la colline, rompant le calme qui d'un bout de l'année à l'autre régnait sur les pâturages, cet homme incarnait le principe cruel et destructeur qui anime la plus grande partie de la société humaine - celle qui montre une si curieuse indifférence envers les tortures qu'elle inflige à la sensibilité d'autrui. p 244